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Concert de Corson au Divan du monde

April 9th, 2014

Rien à voir avec mes thématiques habituelles mais une fois n’est pas coutume, je vais vous parler rapidement du concert de Corson auquel j’ai assisté ce soir (je me connais, si j’attends je ne le ferai plus…).

Une première partie signée Calypso, une jeune chanteuse à la guitare et au timbre frais.

Côté Corson, 5 musiciens et 1 chanteur, du bon son, de belles envolées, de jolies balades et des morceaux carrément rock ! J’ai absolument aimé tous les morceaux qui ont été interprétés ce soir.
En prime, un joli duo sur une chanson carrément sympa avec Sophie Tith, 17 ans et gagnante de la Nouvelle Star en 2013.
Beaucoup d’émotion sur scène et au-delà :) Corson vit plus ses chansons que la plupart des gens leur propre vie. Et ça c’est beau.
On se prend à se dandiner et à fredonner, c’est bon signe ^^
Si Prométhée a volé le feu aux dieux, Corson quant à lui emprunte définitivement la voix de Dieu… chaude, sensuelle, sensible et sexy mais aussi forte et chaleureuse, le reflet d’Alain en quelque sorte.
L’album sort dans les bac, y compris virtuels le 05 mai… moi qui n’achète que très rarement des CD, je vais me faire plaisir de ce pas et même en acheter quelques plusieurs (ce que je ne fais mais alors absolument jamais!) pour les offrir autour de moi et faire découvrir un groupe qui mérite résolument d’être connu et reconnu. Long live Corson… Et c’est bien parti pour !


Découvrez le tout dernier clip de Corson : Raise Me Up (je respire encore)

Amazon Fresh : ou comment couvrir 50% de la population US

April 2nd, 2014

50% de la population Américaine couverte par l’offre épicerie Amazon dès 2014 et avec sa propre flotte de véhicules ; Amazon Fresh accelère et en profite pour réorganiser sa logistique.

Et si Jeff Bezos était en train de réaliser son rêve : couvrir dès 2014 50% de la population américaine avec une offre équivalente à 70% de ce qu’achètent les foyers au quotidien …en produits, en matériel, en immatériel, en alimentaire…. Devenir le fournisseur principal de foyers clients ”connectés” … mutualiser les frais logistiques … bénéficier en CA ”consolidé” d’un panier moyen annuel dont je vous laisse imaginer le montant global … Et enfin arriver à anticiper les achats ”mécaniques” (80% des achats foyers) donc ”mécanisables”. Whaou..!

Vu comme il est parti, pas impossible que demain Jeff Bezos parvienne à libérer les foyers Américains – mais aussi inévitablement les nôtres – de la ‘corvée’ des courses, en lui faisant économiser de l’argent, en tirant partie de la vente de produits ‘à marge’ (et en laissant aux autres les marché à faible marge…) mais surtout en offrant un service sans équivalent ‘ à domicile’ devant la porte et avant 10 heures du matin … type ‘syndrome de la bouteille de lait !’

La lessive était une corvée, on a inventé la machine à laver… les courses sont une corvée, Amazon à inventé Amazon Fresh!, soit 5 ans (soit plus du tiers de son existence) d’investissement en ‘test and learn’ à Seattle.

Même si nous avons inventé le Drive, les dernières études prouvent que le service que tous les Foyers Français privilégient concerne la livraison à domicile, à fortiori lorsque l’on est ”actifs” avec enfants urbains, ou à l’inverse loin de tous commerces.

Donc après Seattle, Los Angeles, San Francisco, et 20 autres zones (dont l’Europe), Amazon vient d’annoncer l’ouverture de 30 à 40 “marchés” (équivalent de nos bassins de population / zone de chalandise secondaire) d’ici à la fin de 2014…Au-dela de cette annonce, Amazon semble se diriger vers une réorganisation totale de sa logistique de transport, en réorientant l’organisation de sa logistique et de son mode de couverture des ”zones”.
Cette organisation se décomposerait en 3 segments de zones, 3 niveaux proportionnels à la densité de population :
- un premier niveau : les 40 marchés principaux annoncés ce jour, couvrant 50% de la population américaine, seraient dorénavant couverts majoritairement par la propre flotte de véhicules Amazon … les petits camions verts.. et demain des semis remorques… Et sur cette zone, Amazon devrait regrouper les livraisons ‘épicerie’ et ‘produits frais’ (dont les produits de producteurs locaux) et les livraisons ‘hors food’. Enfin, une mutualisation de moyens permettant de baisser drastiquement les couts de livraison, mais également d’amortir une flotte de véhicules sur une récurrence de livraisons mixant revenus issus de catégories à faible et à forte contribution. Oui livrer des carottes et des DVD sera donc possible. L’US Postal et la Fed Ex. ne vont pas être ravis.
- un deuxième niveau : les 60 ‘régions’ à potentiels ‘moyen’ en densité mais couvrant 17% des USA, servis par les transporteurs régionaux. Un marché qui là aussi devrait passer des acteurs nationaux aux transports locaux. Finalement une bonne nouvelle, et en lien direct avec les entrepôts.
- enfin un troisième niveau, couvrant environ 30% de la population restante, desservies par les partenaires historiques d’Amazon : l’US Postal et la FedEx, les grands perdants de cette restructuration logistique. Ces deux acteurs se partageant depuis l’origine, une grande majorité des livraisons Amazon, remplissant lors des périodes de fortes saisonnalités jusqu’à un semi-remorque toutes les 3 minutes. Ils devront se contenter des surplus et zones à rentabilité moindre car moins dense.
C’est en quelque sorte une sanction vis à vis des problèmes rencontrés par Amazon lors des livraisons de Noël où l’US Postale et FedEx n’avait pas pu assurer la totalité des livraisons. Et pour la première fois, Amazon avait du s’excuser et dédommager en bons d’achat ses clients Prime qui n’avait pas pu recevoir leur commande pour le jour de Noël. Ca fait mal. Enfin, cela permettra à Amazon non seulement de réduire les coûts, mais d’inciter les foyers à regrouper leurs commandes alimentaires et non alimentaires, et d’avoir un contrôle total sur la qualité du service de livraison. Ou comment boucler la boucle.

Enfin, au-delà du chiffre d’affaire ‘grapillé’ au retail traditionnel (et qui restera cantonné à 12-15 % du commerce de détail global) le principal danger réside en deux points :
- ce sont les catégories profitables et récurrentes qui vont échapper au retail,
- les habitudes d’achat des foyers avec un référent comme Amazon vont changer, ainsi que la perception du commerce dans sa globalité.

A vos marques, prêts, partez !

Apple fait son show avec CarPlay

March 30th, 2014

 

La voiture connectée a été la vraie vedette de ce salon de Genève. On sait d’ores et déjà que le standard MirrorLink va faire son apparition, notamment chez PSA sur la C1 et la 108 pour afficher les menus du smartphone par effet miroir sur un écran tactile. Et que d’autres annonces sont prévues autour de ce consortium*. Mais ce que l’on ignorait, c’est qu’Apple s’invite aussi au salon de Genève avec sa plateforme CarPlay. La firme à la pomme ne veut pas se laisser distancer par Android dans la course aux applications embarquées.

Deux clients d’Apple ont annoncé l’arrivée de CarPlay à bord de leurs véhicules. Il s’agit de Mercedes avec la nouvelle Classe C et de Volvo, qui a retenu ce système sur le remplaçant du SUV XC90 en cours d’année.

Du côté de Cupertino, qui a publié un communiqué, on parle aussi de Ferrari avec une intégration à Genève. D’autres accords ont d’ores et déjà été conclus, avec BMW, Ford, General Motors, Honda, Hyundai, Jaguar Land Rover, Kia, Mitsubishi, Nissan, PSA Peugeot Citroën, Subaru, Suzuki et Toyota. Autrement dit, Apple reste au coeur du jeu pour la voiture connectée.

Quel est l’intérêt de CarPlay ? Par des commandes au volant ou par la voix (avec Siri), le conducteur peut piloter le téléphone (numérotation, lecture de messages vocaux et de SMS), écouter de la musique ou afficher des cartes. Les adresses s’afficheront de façon prédictive en fonction du carnet d’adresses, de SMS ou de mails.

Pour la musique, on retrouve bien sûr l’univers iTunes, mais CarPlay supporte aussi des services tiers comme Spotify. Par rapport au CES de Las Vegas, Apple reprend clairement l’avantage. En tout cas, le match se rééquilibre, la plupart des constructeurs ayant d’ailleurs un pied dans MirrorLink, l’autre dans CarPlay.

*Les membres du Car Connectivity Consortium sont GM, Honda, Kia, Hyundai, Mercedes, PSA Peugeot Citroën Toyota et Volkswagen.

La vidéo ci-dessous vous permettra de mieux visualiser ce concept.

Volvo teste la livraison directement dans sa voiture

March 27th, 2014

Un CD ou un DVD directement livrés dans votre voiture, grâce à la géolocalisation ? C’est le concept que Volvo a présenté lors du Mobile World Congress de Barcelone.
Grâce à une technologie de clés numériques, les automobilistes pourront choisir leur voiture comme option de livraison lorsqu’ils commandent des produits en ligne. A l’heure de la guerre du dernier kilomètre, voilà une idée qui fait mouche !

Via un smartphone ou une tablette, le propriétaire du véhicule sera informé du moment où une société de livraison voudra amener ou récupérer un colis à son véhicule. Après avoir accepté la livraison, la personne produit alors une clé numérique et peut retracer le moment où la voiture a été ouverte puis reverrouillée. Une fois le ramassage ou le dépôt effectué, la clé numérique cesse d’exister.

Le système repose sur les fonctionnalités de l’application Volvo On Call (grâce à laquelle il est possible, entre autres, de chauffer ou rafraîchir l’habitacle à distance, de voir la position du véhicule ou le niveau du réservoir de carburant sur son téléphone mobile). La technologie a été testée dans le cadre d’un programme pilote de 100 personnes, où 86% d’entre elles ont convenu que les « livraisons itinérantes » leur faisaient gagner du temps.

Innovation : la voiture connectée

March 23rd, 2014

Qu’elles soient qualifiées de gadgets ou de révolution, les innovations liées à l’automobile connectée sont indéniablement en nette progression. Découvrez ces nouvelles super technologies venues du monde entier pour s’installer sur nos tableaux de bord.
High tech et automobile se rencontrent enfin pour le meilleur. Après l’ère des GPS communautaires et des avertisseurs de radars, voilà que les géants de l’électronique et du digital s’associent avec les constructeurs automobiles. Visant différents domaines, chacun essaie de trouver son compte dans cette bataille virtuelle qui ne fait que commencer…

Aide à la conduite, sécurité, confort et même loisirs, rien n’est laissé au hasard pour que le conducteur soit le plus à l’aise possible à bord de son véhicule.

Le GPS fusionne avec le téléphone
C’est au salon de Genève que le géant Apple révèle son entrée dans la course avec son système CarPlay. Dès le mois de juin, la marque à la pomme signait des partenariats avec douze constructeurs pour rendre les habitacles de leurs voitures compatibles avec iOS7, dernier système d’exploitation d’Apple. Ainsi les utilisateurs de Ferrari, Mercedes, Jaguar, Nissan, Chevrolet, Hyundai ou encore Volvo pourront, dans un futur très proche, déporter leur écran de téléphone sur leur écran embarqué. C’est d’ores et déjà le cas sur Ferrari FF. Carplay peut aussi utiliser la reconnaissance vocale Siri, sous réserve d’être situé dans une zone couverte par le réseau mobile. Un bon moyen de retrouver l’ambiance Apple dans sa voiture.
Comme une technologie n’arrive jamais seule, Apple CarPlay rencontre deux concurrents sur le salon suisse.

Renault et PSA
La révolution du Losange, c’est son système R and GO, qui permet au smartphone de se transformer en écran de bord. Cette offre est un autoradio pourvu d’une connexion Bluetooth et d’un support pour téléphone. L’utilisateur télécharge l’application dédiée (sur iOS et Android) et retrouve un environnement de système embarqué sur son téléphone. Quatre grandes icônes sont affichées pour accéder aux fonctions principales que sont la navigation 3D, la téléphonie, des web radios, et un ordinateur de bord du véhicule.
Chez PSA, c’est MirrorLink qui fait son entrée. Ce nouveau procédé ‘miroir’ est une technologie similaire qui vise à transposer son écran de smartphone sur son écran embarqué, sans imposer un quelconque univers : la majorité des smartphones du marché devraient être compatibles car l’équipement fonctionne avec les systèmes d’exploitation Android, RIM, Windows et Apple. « Notre intérêt est avant tout de faciliter l’intégration des technologies de divertissement venue de l’électronique grand public, comme nous l’avons fait avec la radio en son temps. » explique Thierry Le Hay, directeur des systèmes embarqués de la marque.

Sécurité renforcée
Côté sécurité, l’américain Ford travaille avec Microsoft pour créer des équipements connectés pouvant contribuer à surveiller l’état de forme des personnes qui prennent la route. En juillet 2012, le Parlement européen adoptait un projet de résolution prévoyant que, d’ici 2015, les nouvelles voitures seront équipées de dispositifs eCall permettant d’alerter automatiquement les services de secours des accidents de la route, via l’appel d’urgence 112. Ford équipera sa B-Max de cette technologique.
Comme on n’empêchera jamais un enfant de traverser la route au mauvais moment, la solution pour éviter la collision passe sans doute par un système de contrôle toujours « en éveil », qui signale le danger au conducteur ou agit directement sur la voiture. C’est General Motors qui développe actuellement une technologie de détection des piétons et des cyclistes via le signal Wi-Fi des smartphones de ces derniers.
Une autre solution pour éviter les risques, c’est la communication entre véhicules, destinée à réguler le flux automobile, surtout en situation d’embouteillage. Une expérimentation en ce sens a été lancée par le ministère des Transports américain et l’université du Michigan autour d’un boîtier de communication qui échange en Wi-Fi position et vitesse avec les véhicules environnants.
Qui dit environnement connecté, dit aussi piratage potentiel. Alors, pour que personne n’en vienne à bloquer les freins d’un automobiliste à distance, les grands de la sécurité internet comme McAfee prennent le relais pour sécuriser les systèmes embarqués.

Enfin, dernière innovation…
Nissan présente également sur le salon de Genève, une nouveauté technologique étonnante : un rétroviseur intérieur intelligent ! Ce système « Smart rearview mirror », est un rétroviseur d’apparence normale mais qui cache un écran LCD permettant d’afficher une vue dégagée de l’arrière. Le « Smart rearview mirror » est connecté à une caméra située à l’arrière du véhicule. Il est également possible d’afficher une vue grand angle pour les manœuvres de stationnement, comme pour les caméras de recul. Une simple pression permet de revenir au mode miroir classique. Nissan proposera cet équipement en option sur le marché japonais dès cet été, puis en Europe en 2015. Le Smart rear view mirror équipera également les modèles de compétition Nismo, dont ceux participant aux prochaines 24 heures du Mans.

Le Big Data de l’automobile est en marche
Si Google, Microsoft et Apple, pour ne citer qu’eux commencent à prendre le volant, les constructeurs se privent, en collaborant avec eux, d’une partie des données générées par leurs clients ; une banque de données riche d’informations, d’une valeur inestimable…

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